Bière Artisanale et Pop Culture
3 rue Baudelique 75018 Paris

Accès métro

4 Simplon

12 Jules Joffrin / Marcadet-Poiss.

Horaires d'ouverture

Du Mardi au Samedi17h-02h
Le Dimanche17h-24h

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Le Super Blog

  • A propos du prix des bières

    Publié le Jeudi 8 novembre 2018 13:36

    Client adoré,

    Tu le sais, nos tarifs sont « sympas ». Et en plus de 6 ans, nous avons à peu près tout entendu à ce sujet.
    Il y a ceux qui nous soupçonnent de magouiller et ceux qui nous y invitent (et se disent « gauchistes » – faut croire que ça sonne mieux que « bobo »).
    Il y a aussi ceux qui nous trouvent pingres de refuser la tournée vu qu’ils ont lâché 40 balles à 4, et bien sûr ceux qui nous donnent des leçons de courtoisie et n’ont que notre gros tiroir-caisse à la bouche (1).

    Si une carrière honnête de dealer d’alcool n’est pas aussi lucrative qu’on pourrait le croire, il est effectivement possible de survivre en restant petit, voire même de vivre avec de faibles marges… SI ET SEULEMENT SI… tes charges fixes te le permettent.

           LES CHARGES FIXES 

    Principalement les salaires, le loyer des murs et le remboursement des investissements (gros travaux, achat du fonds de commerce, gros matériel… ).
    C’est pas les travaux qui nous étouffent au SC, hein client avisé, ni le remboursement d’emprunt car nous ne sommes pas propriétaires, nous louons le fonds de commerce et les murs. Là se situe notre spécificité d’ailleurs, car cela  implique une précarité, et donc une difficulté de projection et d’engagement sur des… charges fixes.
    Pour faire clair le réel effort du SC à ce jour c’est la masse salariale.
    Le renfort depuis 2015 par Monsieur Damien a soulagé l’emploi du temps, et ok, Monsieur François a pris quelques grammes ces derniers mois (c’est lui qui le dit). Mais tu vois toujours les mêmes têtes n’est-ce pas ? Parfois un brin usées d’être trop longtemps sous tes yeux, car les jours off nous coûtent. Pourtant comme d’autres du métier on ne se paye guère plus que le smic hotelier. Quant à l’associé Philou, ahah ! l’est pas près de voir tomber un dividende. Lui non plus n’a pas signé pour ça, ça tombe bien.

    Est-ce à dire que nos camarades craft-limonadiers aux tarifs au-dessus se gavent et glandent ? Loin s’en faut et tu le sais fort bien, client ubiquiste. Sans même parler des cavistes et des distributeurs indépendants qui galèrent un peu plus dans un marché complexe, les choses sont faites ailleurs dans un autre schéma. Parfois avec plus de personnel, des plages d’ouverture énormes, et/ou plus de réflexion, plus de soin, plus de temps pour explorer les brasseries et les mettre en valeur. Puis quoi qu’il en soit, les investissements de départ et les loyers diffèrent de l’un à l’autre… Des jugements hâtifs te garder tu dois.

    Le gros des travaux en 2015 : on a abrégé les souffrances du regretté Paul Doumer.

    Le gros des travaux en 2015 : on a abrégé les souffrances du regretté Paul Doumer.

     

    2018 : 3 becs de plus.

    2018 : vers l’infini et… ahem… 3 becs de plus, BOUM

     

    Parlons maintenant de la seule chose qui t’intéresse, au fond, client assoiffé…

              LES CHARGES VARIABLES, ou grosso-modo chez nous : LA BIBINE

    Au commencement, nous n’étions pas seuls mais presque. Des projets étaient en cours à Paris mais il n’y avait que l’Express de Lyon qui servait des bières artisanales en mode licence IV. N’étant pas du métier, nous avions établi un prévisionnel financier qui semblait juste et viable, notamment en lissant les tarifs, c’est à dire en proposant des gammes de prix et non un prix pour chaque prix d’achat de notre côté.
    Cette politique était jouable, elle simplifiait un chouïa la compta et permettait d’inciter le néophyte-étudiant-crevard comme le chef-de-projeyy-chouffophile à goûter des trucs différents sans trop se préoccuper du prix.

    Cette politique est viable, la preuve, mais elle n’est pas la plus juste.
    Passons rapido sur les palettes de bières en provenance de lointaines contrées sauvages telles que le Jura, la Savoie ou l’Ardèche que l’on paye entre 150 et 250€, Dieu merci notre super cave nous permet d’en faire venir deux à la fois.
    Contrairement à ce que tu crois, client bienveillant, le prix auquel nous achetons une bière artisanale n’est pas forcément beaucoup plus haut que celui d’une bière industrielle « moyenne gamme », ou celui des fameuses « bières de spécialité » (quelle spécialité, j’ai jamais compris. Celle des sucres résiduels peut-être ?).
    Mais si tu ne devais retenir que deux éléments, les voici :
    1- le coût de production desdites bières indus est très TRÈS largement plus bas que celui d’une artisanale.
    2- le prix auquel le patron de bar à produits artisanaux achète sa came ne varie pas en fonction de ses accointances avec le VRP de EnBoive Corp et du nombre de verres laidement logotés qu’il a lâché (2), mais des prix fixés par ses fournisseurs. Et tu t’en doutes, nos petits artisans-brasseurs n’ont pas du tout la même marge de manœuvre.

    Eux-mêmes fixent leurs prix en fonction de leurs…

    … charges variables :  pour fabriquer une bonne bière, jeune client, il faut de l’eau, de la levure, beaucoup d’amour et…
    > du malt de céréale : bio ou pas bio, ça joue, mais c’est son rendement (ce que tu peux tirer du grain) et sa provenance qui font varier son coût. Bien sûr les grosses malteries tirent plus facilement les prix, mais la qualité n’est pas toujours au rendez-vous, en France du moins. Et comme il s’agit d’une technologie particulière, les petites malteries indépendantes ne fournissent pas, à ce jour, une qualité constante. Espérons que l’engouement naissant pour la bière artisanale leur donne un coup de pouce…
    > du houblon. Chacun a son arôme et ses propriétés plus ou moins merveilleuses, et certains sont plus tendance comme on dit chez Vice. D’autant que la mode est aux bières qui en contiennent un paquet (les fameuses IPA là, tsé…). Plus t’en mets, plus la variété choisie est rare et plus ça coûte, mais les quantités sont en général trop petites pour faire vraiment varier le coût final. Il peut cependant s’avérer compliqué de réitérer ce brassin magique, houblonné au Nelson Sauvin et autre saveur exotique quand on est trop petit pour accéder au stock face aux grosses machines à IPA des US.

    Les charges fixes des brasseurs : c’est là le nœud de l’histoire, tout autant que pour nous autres revendeurs.
    D’une part, l’artisan-brasseur paye un loyer qui varie comme le tiens, habitant de Plouye-en-Faisselle ou Parigot Périph’ sauf que son activité prend plus de place que ta collèque de vinyles, sans parler de son matériel spécifique et horriblement cher.
    D’autres part, brasser et livrer ses bières est un gros boulot. Beaucoup d’énergie et d’argent peuvent être économisés par un effet d’échelle, avec un bon gros matos et plein d’espace, sauf que les banques françaises ne prêtent pas facilement aux petits en général et aux trendsetters en particulier.

    maltWeyermann
    Weyermann, grosse malterie teutonne où se fournissent pour tout ou partie Ouroboros, Craig Allan, et d’autres… C’est cher mais c’est de la bonne came à qualité constante.

    Enfin, précisons-le même si le Supercoin n’est pas tellement concerné avec sa carte nationale à 90%  (3) et sa super grande cave : ta fabuleuse Liquid Mistress de chez Siren Craft Brew ne traverse pas la Manche à la nage. C’est DBI qui la fait venir (tout comme notre Kout craft pils tcheque), et pour ce distributeur comme pour les autres petits indépendants, en plus des frais de douane et tout ces trucs migratoires, la problématique est la même : louer un entrepôt en Ile de France, acheter un camion et payer le personnel qui se pète le dos à livrer tout ça.

    Ok, mais…

     QUID DES TARIFS AU SUPERCOIN ?

    Jusque là, la rotation sur 3 becs et notre politique de lissage des prix bridait un peu notre fantaisie à vrai dire. Aussi ces 3 nouvelles options vont-elles changer un peu la donne.

    Ce qui ne va pas changer :
    - le prix de la Kout 10, blonde classique et néanmoins goûteuse : 2.5€ les 25cl et 4€ les 50cl (2€ / 3.5€ en happy hour)
    - le prix d’au moins 2 à 4 autres becs : 3,5€ les 25cl et 7€ les 50cl (3€ / 6€ en happy hour)
    - le prix des bouteilles : la majorité des 33cl à 5€, celle des 75cl à 10€
    - le perçage de fûts non-français (hors Kout 10) : on s’est jamais interdit de faire des événements impliquant des traversées de frontières même si certains aiment à nous prendre chaque fois en défaut comme si l’on avait un jour juré la main sur le cœur de ne jamais faire mousser que des bières autochtones (3).  D’ailleurs ce sont ces mêmes « certains » qui viennent les vider dès qu’on les branche.

    tenor

     

    Ce qui va changer : 
    - la diversité des styles
    - le prix de certaines, qui passeront à 4€ les 25cl / 8€ les 50cl, et il n’y aura pas d’happy hour dessus.
    - le nombre d’événements autour de la bière.
    - le prix du sourire : désormais c’est payant.

    Meuhhh non, on blague ! On sourira pas plus, t’inquiète !

    montsaleveback

    (Mais quand on le fait c’est gratos)


    ***

    (1) On la connaît, cette aigreur de l’employé niveau 3 échelon 2 à la COGIP qui s’imagine que les commerçants et les indépendants en général se font des « couilles en or », en plus d’avoir un boulot sexy. On lui en veut pas. Déjà, parce qu’on a effectivement un boulot sexy (et encore, tu nous as jamais croisés aux heures chaudes de la journée, gantés de latex jaune et affairés « en bas »). Ensuite, parce qu’à peu de sources près, dans notre cher pays c’est patrons vs salariés, politique cynique vs sans dents & pauvres cons, chasseurs vs écolos, hipsters vs hipsters, etc.
    Ajoute à ça que le mal être et l’aigreur n’aident pas au discernement dans une réalité vachement plus nuancée… Toi même tu sais client humain.

    (2) Les contrats « brasseurs » = l’une des 10 plaies d’Égypte.
    Des  jeunots viennent parfois nous demander conseil parce qu’ils s’apprêtent à faire comme nous, réaliser leur rêve. Ils ont des idées mais pas de pétrole, et là je les arrête net : le nerf de la guerre c’est la monnaie, la monnaie, et encore la monnaie.

    « Oui, mais on m’a parlé d’une sorte de prêt à taux zéro là, le « prêt-brasseur ».
    – Je sais, je sais, petit scarabée… Le business est-il un outil pour réaliser ton rêve ou ton rêve est-il de faire du business ? Réfléchis bien, avant de passer du côté obscur de la force (de vente). »

    Ce « brasseur » là est en fait un gros distributeur. Il fait aussi parfois office d’agent immobilier des « Café Hôtel Restaurant ». En vrai ce sont les millions, qu’il brasse. Aussi te fait-il signer un contrat d’exclusivité sur la bière que tu vends, à savoir * insérer une bière indus lambda *, dont le prix variera selon ta position de force avec lui. Tu as 300m2 à Saint-Mich’ ? C’est bon, tu peux négocier. Tu brigues 50m2 à Marx Dormoy ? Tu n’es rien. Tu achèteras ta flotte chimique maltée à des prix parfois déraisonnables, car si tu coules, il s’en fout, il rachète ou fait racheter le lieu que tu as commencé à faire vivre. Rassure toi, s’il t’a prêté du fric, il sera vaguement bienveillant, et te fournira notamment la verrerie et le store gratos. De toutes façons ça lui coûte rien, c’est l’agro-industrie qui paye.

    (3) Cette préférence de la mousse nationale a deux fondements :
    - Primo, on privilégie le circuit court. Et là, client circonspect, tu te dis qu’on se fiche bien de toi vu que pour Paris, le bilan carbone d’une super pinte de Bruxelles est meilleur que celui d’une super pinte du Tarn. Certes, mais la majorité de nos bières viennent d’île de France et puis…
    - Deuxio, on privilégie le contact direct et la confiance. Quand on a ouvert début 2012, il n’y avait qu’environ 300 brasseries en France (aujourd’hui plus de 1300). Elles étaient peu nombreuses, mais surtout très peu connues à Paris. Partant de l’envie de les faire découvrir à nos compatriotes parigots (i.e. normands, girondins, bourguignons, antillais, anglais, belges, bretons, jurassiens… voire marseillais), nous avons eu la chance de lier amitié avec un pourcentage faible mais fiable de ces pionniers, avec qui nous bossons encore aujourd’hui.
    Cela ne nous empêche pas d’avoir des contacts directs et même de l’amitié avec des distributeurs indépendants.

  • Soirées SUPER FOOTUES

    Publié le Mercredi 29 août 2018 0:01

    lebonjourdalbert

    Prochains matchs diffusés au Supercoin :

    Jeudi 15 novembre à 20H45 : Croatie / Espagne
    Vendredi 16 novembre à 20H45 : Pays Bas / France
    Mardi 20 novembre à 21H : France / Uruguay (amical)
    Mardi 27 novembre à 21H : OL / Manchester City
    Mercredi 28 novembre à 21H : PSG / Liverpool

     

    Marco-Verratti1

     

    PS : Nous passons aussi des matches à 17H (souvent ceux du PSG), et d’autres matches  sur demande (y compris concernant d’autres sports), selon l’humeur du jour, la disponibilité de l’écran et de nos abonnements.

  • London VS Manchester

    Publié le Mardi 28 août 2018 2:24

    ManchesterVSLondonVF

    LONDON TAPS

    Sour IPA by Anspach & Hobday
    Road Soda (APA) by Mondo Brewing Company
    BBN 03/07 (Baltic Porter) by Brew By Numbers (+ some hoppy juice when this tiny 20L key’s emptied)

    porterBBN

    MANCHESTER TAPS

    Inglenook (Dessert Porter) by Wander Beyond
    Hoï Polloï (pilsner) by Alphabet Brewing
    Don’t Mess With Manchester (pale ale) by Northern Monk (x Cloudwater + Track Brewing Company + Marble Beers + Runaway Brewery + Blackjack Beers)

    dontmesswithmanchester

    SUPER PUB FOOD by Augustin

    Black scotch egg VS Mashed minted peas Morrissey approuved
    served with chapati and some spiced apple chutney

    "La différence entre mes scotch eggs et ceux d'Augustin ? Dans les miens il n'y a pas de sang de porc. Mais j'utilise la même base : les larmes de la gérante."
    « I cook proper scotch eggs, Augustin don’t. But we do use the same secret spice : management tears. »

     

     

    PREMIER LEAGUE MUSIC MIX by Johnny Hallymarr & David Hallybowie

    served with some glorious pieces of british football on screen

    Lads & Bridges

     

  • Superquiz Videogames II

    Publié le Lundi 27 août 2018 16:06

    SUPERQUIZvideogamesII

    Vous l’avez compris amis geeks et sympathisants, cet automne, on va jouer.

    Thème : comme le petit visuel ci-dessus ne l’indique pas, ce quiz concernera l’univers du gaming d’hier un peu, mais surtout celui d’aujourd’hui.

    Le superquiz se joue par équipes de 4 à 8 obligatoirement inscrites au bar ou à supercoinbar@gmail.com.

    Au programme : des questions ouvertes ou fermées auxquelles répondre, des musiques et des images à identifier sur le thème, voire des extraits de videos chelous à observer. Il faudra souvent répondre le plus rapidement et lisiblement possible sur une petite ardoise.

    Si vous êtes nuls vous pouvez aussi miser sur la très honorifique palme du nom d’équipe.

    On postera ici bientôt le Superquiz videogames I en guise de révisions.

  • Beers & Sausages

    Publié le Dimanche 26 août 2018 11:52

    beerssausages

    Duel de saucisses par Augustin

    DJ set sauvage par Poulet & Bob Dexter

    Bières dégainées par la horde SC

     

    Prog bières et prog saucisses à venir ici bientôt.

  • SUPER-OCTO FIGHT : DERBY ALLER à l’Octopussy !

    Publié le Samedi 25 août 2018 16:50

    Super Octo Fight - FB - Derby


    - Sont qualifiés pour le Supercoin : Alexis et Julien à Streetfighter / Jérémie et Arnaud à Mariokart

    - Les qualifs à l’Octopussy auront lieu le 24 novembre à partir de 20h
    https://www.facebook.com/events/1417089391756303/

    Venez soutenir notre équipe !

    x DERBY ALLER : samedi 8 décembre à l’Octopussy

    https://www.facebook.com/events/497754607403832/
    x DERBY RETOUR : samedi 15 décembre au Supercoin
    https://www.facebook.com/events/325460388033262/

    Super Octo Fight - Derby 1b - 2018-12-08 Super Octo Fight - Derby 2b - 2018-12-15

  • Superquiz Hello Ladies !

    Publié le Vendredi 24 août 2018 13:21

    sqhelloladies


    Thème :
     Les artistes et personnalités plus oestrogénées que la moyenne, le fameux « éternel féminin »*  et les mystérieuses « meufs qui en ont » à travers le cinéma, la musique, la littérature, le sport, la science, les enjeux de société etc… Ne vous inquiétez pas, plus le thème paraît chelou moins les questions sont pointues.

    Au programme : des questions ouvertes ou fermées auxquelles répondre, des musiques et des images à identifier sur le thème. Le tout le plus rapidement et lisiblement possible sur une petite ardoise.

    Si vous êtes nuls vous pouvez aussi miser sur la très honorifique palme du nom d’équipe.

    * Par ici le quiz super mâle de septembre 2017 en manière d’entraînement

     

    Il semble parfois difficile de planifier ses samedis, alors pas de limitation en nombre de participant par équipe, pas d’inscription obligatoire, venez comme vous êtes, surtout si vous êtes chauds.

    sophialoren

  • METALOWEEN VI

    Publié le 1:07

    Impression

    BIÈRES MORTELLES (on tap)

    1- Blood Moon, berliner weisse framboise d’Headbang Brewery
    2- Green Ghost Göse
    , göse au concombre et à la pastèque de la brasserie hollandaise Uiltje
    3- Kout 10, notre bière de soif préférée, une pils tchèque de bonne facture de la brasserie Kout Na Sumave
    4- Brumaine & Frimaire
    , ambrée au potiron rôti de Deck & Donohue
    5- Mosaïc Boombastic
    , single hop IPA de Crazy Hops
    6- 
    Mezcaloween, porter chipotle / mezcal que l’on a brassée avec (et à) La Montreuilloise

     

    MUSIQUE SANGLANTE
    Thrashos y Negro, Yersina, Dark Soudeur et Drumb Assault doomed stuff : du glam au drone en passant par le black.

     

    (paaaalapapapam) CHACHOUKAS !
    Végétarien ou porc croquant, deux versions païennes du fameux chachouka proposées par notre baron rouge de la cuisine : Black Auguss’

     

    SCARY NANARS : « Feeders » + « Robo Vampire » + « Les Guerriers du Bronx »

     

    SAPES LYRIQUES
    Heavy glam, gotho-viking, psyche-vaudou, black grindcore, sludge chrétien, t-shirt loup au clair de lune et tête de mort… Une occasion unique d’exposer à la face du monde ton dark-moi profond ou de te pointer au bistrot en Heidi, X-Or ou pickled Rick comme tu l’as toujours rêvé, et de te voir offrir une cervelle de singe.

    cervelle de singe

    BONUS : BIERES MORTELLES, FLACONS MALEFIQUES, PHOTOS FLOUES

    metalo6bibines

    - De La Montreuilloise – Brasserie artisanale : Peregrina London ale gingembre, rousse et Mezcaloween (qu’on aura aussi à la pression bien sur)
    - Brasserie de l’Être : Féeeeeoooooond, Rhuby road collab Hoppy Road
    - Brasserie Ouroboros et Biérocratie et leur Laudanum administrée ce soir en 75cl
    - Brasserie Haarddrëch, passion obscure Tropic’ale black IPA aux fruits de la passion

     

     

    metalobouffe6

  • Bières & Saucisses

    Publié le Mercredi 22 août 2018 16:49

     

    PROG SAUCISSES :
    #1 : champignons sautés ail thym
    #2 : beurre maïs coriandre
    PROG BIERES (on tap) :
    #1 : « Bon matin » breakfast grisette au sarrasin, cassis, groseilles, calamondi & thé earl grey de la Brasserie de la Goutte d’Or (FR) x ToØl (DK)
    #2 : IPA w/ Garage de type NEIPA de la Brasserie Popihn (FR) x Garage (SP)
    #3 : « Morning Piggy » breakfast stout de The Piggy Brewing Company (FR)

     

    En attendant, vous pouvez jouer à notre petit jeu : LEGS OR SAUSAGES ?

    bieres_saucisses_rentree2018

  • SUPER NES FREE RIDE

    Publié le Samedi 21 juillet 2018 0:02

    Amis du rétro-gaming et de la bière fraîche, la Super Nes sera brancée en libre service.

    On a une console hors d’âge, 2 manettes, un grand écran et Mario Kart, Street Fighter, Super Soccer, Super Tennis,  Mortal Kombat… Vous pouvez porter vos propres jeux si le cœur vous en dit.

     

    Super-Mario-Kart-super-nes-podium

  • Vidange estivale – Beachy music mix

    Publié le Vendredi 20 juillet 2018 0:59

    Vidangeurs, Vidangeuses,
    Le samedi 18 août sera la veille des grandes (petites) vacances du Supercoin, qui dureront jusqu’au jeudi 23 août inclus.
    Aussi comme chaque année, nous souhaitons mobiliser votre force, votre vaillance et votre soif, afin de nous aider à vider fûts et tuyaux avant de partir à l’assaut du pays des poulpes grillés et des pils insipides.
    Cette mission, si vous l’acceptez, sera exécutée au tarif happy jusqu’au bout de la nuit (ou du moins des 2H du mat réglementaire), dans une ambiance musicale sunshino-britpopesque assurée par Serge Rezza et Art Vandalay.On en profitera pour faire un petit déstockage de boutanches, histoire de renouveler la carte à la rentrée : les 33cl seront toutes à 4€ et les 75cl à 9€.
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    A vidanger : Kout 10 (20 à 40L) ; UK IPA (20 à 50L) ; APA (30L)
    + les trois dernières Giant Parisian Ducksvidange
  • Pendant ce temps là, dans le super frigo

    Publié le Mercredi 27 juin 2018 14:24

    frigodete

    Cette année nous enchaînions Paris Beer Week et coupe du monde de foot. Entre le stock et les fûts à finir, nos trois pressions ont pas mal valsé et la mise à jour de la carte reste encore un peu chaotique. Mais effectivement, depuis la dernière photo balancée ici, de la bière a coulé sous les petits ponts…

    - Rapture « red hop ale » de Magic Rock
    Des canettes anglaises rescapées du Coin des Biéro(crates) de notre karaoke-bière pendant la Paris Beer Week. Chouette équilibre pour une bière si légère (4,6%) entre des arômes exotiques, citronnés, résineux et un corps malté.

    - Black IPA de la Brasserie du Mont Salève
    Les étiquettes qui annoncent l’oxymore « black india PALE ale  » habillent souvent une bière noire aux houblons masqués par les notes grillées-torréfiées de la stout (ce qui n’enlève rien à ses qualités gustatives, il y a du bon et du moins bon dans toutes les familles, l’étagère sur laquelle on pose n’y change rien). Celle-ci porte bien le style affiché : c’est une stout ET une IPA. D’ailleurs entre ses arômes super floraux et ses notes café-chocolat, on oublie facilement ses 8,5%…

    - Luck de la Brasserie de la Goutte d’Or
    Brassin – cadeau de départ de Fifi, l’un des membres de l’équipe parti monter sa brasserie en Normandie avec des copains (Spore, dont vous entendrez parler à l’automne). On peut la qualifier de « göse brune au citron confit ». Ce qui donne un mélange étonnamment rafraîchissant. Les göses sont des bières de type allemand, légère, acidulée, salines, généralement au malt d’orge et de froment « pale ». Cette version a été brassée avec du malt torréfié, dont on trouve le côté grillé sous un corps léger (4,2%), accompagné de notes citronnées et salines.

    - L’INpertinente de la Brasserie Bellenaert
    « Tradition – rébellion », tel est le slogan de cette toute jeune brasserie du Nord. Aussi ont ils eu l’idée de faire une weissbier (blanche traditionnelle levure allemande) aux graines de lin des Flandres. Elle est dorée et plutôt sèche aux notes florales, une très petite acidité et une finale vraiment herbacée.

    - La Thiriez Bio de la Brasserie Thiriez
    Disons que c’est la blonde la plus classique de la plus ancienne micro-brasserie française, donc ni la blonde belge lourde et sucrée, ni la blonde française que l’on ne saurait décrire… Cette bière est simplement TRÈS THIRIEZ. Car la brasserie familiale dispose de sa propre levure « saison », qui donne à cette pale ale légère un côté floral, un corps parfait, ni sec ni rond, et une pointe d’amertume. La bière de pique-nique par excellence.

    - Mademoiselle Aramis de la Brasserie du Mont Salève
    « French pale ale » est-il précisé, et pour cause, cette IPA est houblonnée à l’alsacien aramis. Couleur d’ambre, corps plutôt dense mais pas trop douce, son nez est épicé et floral. En bouche elle est plutôt fruitée avec une belle et longue amertume (oué 60 IBU quand même).

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